Aller au contenu
  1. Publications/

The light at the end of the tunnel : study of early-stage brain dynamics alterations in Alzheimer’s disease and beneficial effects of light stimulation in the AppNL-F/MAPT mouse model

· 2024

DOI: 10.70675/dc614591zf8f9z4a6dzb174za8a482fa3ece

Auteurs

Aguilera M

Les auteurs en lien sont membres de l'INS.

Résumé

La lumière au bout du tunnel : étude des altérations de la dynamique cérébrale aux stades précoces de la maladie d’Alzheimer et des effets bénéfiques d’un protocole de stimulations lumineuses dans le modèle murin AppNL-F/MAPT La maladie d’Alzheimer (MA), première cause de démence dans le monde, reste un défi majeur en raison de son diagnostic tardif et de l’absence de traitements efficaces. Alors que le diagnostic actuel repose sur la détection à travers des méthodes invasives de marqueurs pathologiques classiques tels que les plaques amyloïdes après l'apparition des symptômes cognitifs, de nombreuses études suggèrent que les changements pathologiques débutent des décennies avant ces manifestations cliniques. Le bon fonctionnement cérébral dépend d’une activité dynamique complexe, permettant des transitions flexibles entre différents réseaux fonctionnels. Ces dynamiques cérébrales, observables par EEG ou IRM fonctionnel, sont altérées dans plusieurs troubles neurologiques, dont la MA. Compte tenu de l’importance de la dynamique cérébrale pour les fonctions cognitives, une approche thérapeutique récente, appelée GENUS, utilise des stimulations sensorielles à 40 Hz pour moduler les o

La lumière au bout du tunnel : étude des altérations de la dynamique cérébrale aux stades précoces de la maladie d’Alzheimer et des effets bénéfiques d’un protocole de stimulations lumineuses dans le modèle murin AppNL-F/MAPT La maladie d’Alzheimer (MA), première cause de démence dans le monde, reste un défi majeur en raison de son diagnostic tardif et de l’absence de traitements efficaces. Alors que le diagnostic actuel repose sur la détection à travers des méthodes invasives de marqueurs pathologiques classiques tels que les plaques amyloïdes après l’apparition des symptômes cognitifs, de nombreuses études suggèrent que les changements pathologiques débutent des décennies avant ces manifestations cliniques. Le bon fonctionnement cérébral dépend d’une activité dynamique complexe, permettant des transitions flexibles entre différents réseaux fonctionnels. Ces dynamiques cérébrales, observables par EEG ou IRM fonctionnel, sont altérées dans plusieurs troubles neurologiques, dont la MA. Compte tenu de l’importance de la dynamique cérébrale pour les fonctions cognitives, une approche thérapeutique récente, appelée GENUS, utilise des stimulations sensorielles à 40 Hz pour moduler les o

Lire l’article